« Le tourisme humanitaire : à qui profite-t-il? », publié dans L’OBJECTEUR DE CROISSANCE, Vol. 3, no 10, automne 2011, p. 13.
À première vue, cette nouvelle façon de voyager (le tourisme humanitaire) peut se démarquer favorablement du tourisme de masse tellement décrié. Mais à mesure que ce phénomène prend de l’ampleur et que l’on constate ses retombées sur le terrain, des voix s’élèvent pour en dénoncer les effets pervers.
« Faut-il être contre le tourisme? », publié dans LA DÉCROISSANCE : LE JOURNAL DE LA JOIE DE VIVRE, no 82, septembre 2011, p. 14-15.
Se prononcer contre le tourisme, n’est-ce pas là une nouvelle utopie? De fait, selon l’Organisation mondiale du tourisme, cette industrie connaît une des croissances les plus rapides au monde, avec un taux moyen de 6,2 % par année depuis 1950. Sa contribution représenterait entre 6 % et 7 % du nombre total d’emplois. Et les recettes dégagées en 2010 atteignent 603 milliards d’euros. Peut-on freiner ce rouleau compresseur?
« Le tourisme équitable et solidaire : nouvel avatar de l’altermondialisme? », publié dans TOURISME : ÉMANCIPATION OU CONTRÔLE SOCIAL?, sous la dir. de Philippe Bourdeau et Rodolphe Christin, Éditions du Croquant, Paris, mai 2011.
Ces dernières années, les consommateurs ont réalisé des prises de conscience significatives pour ce qui est des retombées de leurs habitudes dans plusieurs domaines qui ont conduit à des changements marqués de comportements : recyclage, compostage, consommation locale, commerce équitable, etc. Force est de constater, toutefois, que lorsque vient le temps des vacances, toute cette belle conscientisation disparaît, et le tourisme de masse reprend ses droits. Combien de temps encore faudra-t-il pour que le tourisme devienne le nouvel avatar de l’altermondialisme?
« Le tourisme équitable et solidaire : une voie prometteuse? », publié dans la revue RELATIONS, no 742, août 2010, Montréal, p. 36-37.
Loin du gaspillage et de l’artificialité associés au tourisme de masse, le tourisme équitable et solidaire est de plus en plus connu. Certains n’y voient pas une rupture suffisante avec les travers du modèle dominant. D’autres y voient une pratique du voyage plus humaniste et, surtout, offrant une perspective d’émancipation à des communautés démunies.
« La coopérative de café équitable de Tziscao », publié dans MEXIQUE – GUATEMALA : LES SENTIERS DU VOYAGEUR RESPONSABLE, sous la dir. de l’association Echoway, Éditions Aventure du Bout du Monde, Paris, 2008, p. 141-43.
Vous consommez du café équitable et biologique. Mais connaissez-vous les gens qui le cultivent pour vous? Voici Tziscao, un village maya chol situé dans le magnifique parc national Las Lagunas de Montebello, au sud du Chiapas, à la frontière du Guatemala.
« IIe Forum international sur le commerce équitable et le tourisme solidaire (FITS, 2006)« , publié dans ÉCONOMIE ET SOLIDARITÉS, numéro spécial sur le commerce équitable comme mouvement de transformation, revue du CIRIEC – Canada, Vol. 37, no 2, Presses de l’Université du Québec, Québec, 2008, p. 203-11.
C’est lors du Sommet mondial des Nations Unies sur le développement durable, tenu à Johannesburg en 2002, qu’a lieu un premier atelier portant sur le tourisme solidaire dans un évènement international d’une telle envergure. Le gouvernement français, qui en avait soutenu l’organisation, prend alors l’initiative de convoquer un Forum international sur le tourisme solidaire (FITS) à Marseille en 2003. Trois cents participants et participantes y prennent part. À sa clôture, le gouvernement du Chiapas invite à la tenue d’un second FITS, qui aura lieu à Tuxtla Gutiérrez du 23 au 26 mars 2006.