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	<title>Tourisme équitable</title>
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	<description>Le tourisme équitable et solidaire – Un outil au service du développement des communautés locales</description>
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		<title>LE TOURISME HUMANITAIRE : À QUI PROFITE-T-IL?</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 22:40:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme humanitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Article publié dans le journal québécois<a href="http://www.decroissance.qc.ca/"> <strong><em>L&#8217;Objecteur de croissance</em></strong></a>, automne 2011, numéro 10, vol. 4.</p>
<p>Dans le monde restreint du tourisme alternatif, il arrive souvent que l&#8217;on utilise différentes appellations de façon interchangeable. Ainsi en est-il du tourisme équitable et du tourisme humanitaire, que l&#8217;on confond régulièrement, alors qu&#8217;il s&#8217;agit de formes de tourisme souvent à l&#8217;opposé l&#8217;une de l&#8217;autre.</p>
<p>Le tourisme équitable vise en effet à utiliser le puissant levier que représente l&#8217;industrie touristique pour contribuer à la lutte à la pauvreté dans les pays du Sud et pour appuyer les populations qui font appel au tourisme communautaire pour assurer leur développement sur une base collective et autonome.  À l&#8217;inverse, le tourisme humanitaire, qui connaît un essor important dernièrement, est une formule proposée par diverses agences pour permettre aux voyageurs de faire du bénévolat dans les pays du Sud, et ce, dans une optique d&#8217;aide.</p>
<p>Or, des voix s&#8217;élèvent de plus en plus pour mettre au jour certains des effets pervers du tourisme humanitaire sur le terrain et pour faire ressortir que, loin&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Article publié dans le journal québécois<a href="http://www.decroissance.qc.ca/"> <strong><em>L&#8217;Objecteur de croissance</em></strong></a>, automne 2011, numéro 10, vol. 4.</p>
<p>Dans le monde restreint du tourisme alternatif, il arrive souvent que l&#8217;on utilise différentes appellations de façon interchangeable. Ainsi en est-il du tourisme équitable et du tourisme humanitaire, que l&#8217;on confond régulièrement, alors qu&#8217;il s&#8217;agit de formes de tourisme souvent à l&#8217;opposé l&#8217;une de l&#8217;autre.</p>
<p>Le tourisme équitable vise en effet à utiliser le puissant levier que représente l&#8217;industrie touristique pour contribuer à la lutte à la pauvreté dans les pays du Sud et pour appuyer les populations qui font appel au tourisme communautaire pour assurer leur développement sur une base collective et autonome.  À l&#8217;inverse, le tourisme humanitaire, qui connaît un essor important dernièrement, est une formule proposée par diverses agences pour permettre aux voyageurs de faire du bénévolat dans les pays du Sud, et ce, dans une optique d&#8217;aide.</p>
<p>Or, des voix s&#8217;élèvent de plus en plus pour mettre au jour certains des effets pervers du tourisme humanitaire sur le terrain et pour faire ressortir que, loin &laquo;&nbsp;d&#8217;aider&nbsp;&raquo; les populations du Sud, cette forme de tourisme entretient au contraire la dépendance dans laquelle elles sont souvent plongées.</p>
<p>L&#8217;article qui suit propose une analyse des effets du tourisme humanitaire. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son numéro de septembre, le journal français <em>La décroissance</em> lançait le débat suivant : Faut-il être contre le tourisme?  L’article qui suit, comprenant certaines adaptations, représente l’une des contributions à ce débat dont la thématique s’avère des plus audacieuses. De fait, comment s’opposer au tourisme puisque, selon l’Organisation mondiale du tourisme, ce secteur connaît l’une des croissances les plus rapides au monde, avec un taux moyen de 6,2 % par année depuis 1950 (7 % en 2010).  Sa contribution représenterait entre 6 % et 7 % du nombre total d’emplois.  Et les recettes engrangées en 2010 atteignent 919 milliards de dollars ÉU.  Peut-on freiner ce rouleau compresseur?</p>
<p>Lors d’un atelier à l’intention du Réseau québécois pour la simplicité volontaire, en 2006, j’ai soumis à l’assemblée la question suivante : De quoi relève le tourisme, de l’avoir ou de l’être?  Bien sûr, les participants répondirent d’un même élan : de l’être!  Il va de soi que, lorsqu’on adhère à la simplicité volontaire, on privilégie les valeurs avant les possessions matérielles et on recherche l’épanouissement ailleurs que dans la consommation.  On devinera sans peine, toutefois, que la question était piégée : en effet, pour s’épanouir par le voyage, il importe de disposer de certains « avoirs ».</p>
<p>Or, selon les tendances actuelles, les touristes sont de plus en plus attirés par les pays du Sud – et des pays dits émergents &#8211;, la part de ces derniers étant passée de 32 % en 1990 à 47 % en 2010.  La confrontation directe avec la pauvreté des populations du Sud entraîne cependant chez certains touristes un malaise, voire de la culpabilité.  Nombre d’entre eux perçoivent mal comment ils peuvent « ne faire que du tourisme » dans des pays où les besoins sont si criants.  Se pose ici encore la distinction entre « bon tourisme » et « mauvais tourisme ». Les préoccupations environnementales et sociales ainsi que la quête de sens colorent désormais le profil des nouveaux voyageurs<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p>C’est dans ce contexte qu’apparaît le créneau du tourisme humanitaire ou volontourisme.  Des voyagistes en nombre croissant s’insèrent désormais dans un secteur relevant normalement des ONG en coopération internationale.  Ils offrent ainsi à leurs clients l’occasion de participer bénévolement à différents travaux pendant quelques semaines, par exemple la construction de maisons, des travaux de nature écologique, les soins aux enfants dans des orphelinats.</p>
<p>À première vue, cette nouvelle façon de voyager peut se démarquer favorablement du tourisme de masse tellement décrié.  Mais à mesure que ce phénomène prend de l’ampleur et que l’on constate ses retombées sur le terrain, des voix s’élèvent pour en dénoncer les effets pervers. </p>
<p>Ainsi, les organismes d’accueil subissent un roulement continu de personnel, une situation qui, dans nos propres entreprises, serait perçue comme une lacune majeure en gestion.  Qui plus est, l’employeur local est dépossédé de son droit de gérance, puisqu’il ne participe pas au recrutement du personnel qu’on lui envoie.  Et, étant donné la courte durée des séjours (de trois à douze semaines), on n’exige pas des participants, sauf exception, de compétences particulières et on ne vérifie pas non plus leurs antécédents. </p>
<p>Cette façon de faire perpétue la relation colonialiste entre le Nord et le Sud et l’approche charitable qui en découle.  On considère ainsi que les pays récepteurs n’ont pas un mot à dire, puisqu’on leur fournit du personnel gratuit &#8230; et du financement, car les « bénévoles » assument leurs dépenses de séjour.  C’est la mentalité du don plutôt que celle du développement qui prévaut ici encore. </p>
<p>Or les pays récepteurs cherchent à leur tour à s’ajuster à cette manne qui s’abat sur eux.  Ainsi :</p>
<p><em>À mesure que se développe ce tourisme humanitaire en pleine expansion, les institutions s’occupant d’enfants se multiplient.</em></p>
<p><em>Le nombre d’orphelinats (&#8230;)  au Cambodge a doublé ces dernières années, selon l’UNICEF.  (&#8230;)</em></p>
<p><em>Le tourisme a contribué à cet essor, selon Friends International&#8230;</em><a title="" href="#_ftn2">[2]</a></p>
<p>Et pendant que les touristes, en quête de sens, vivent une riche expérience individuelle, ce défilé perpétuel de nouveaux visages perturbe les enfants déjà fragilisés en leur faisant subir des deuils à répétition.</p>
<p>Ce bref passage de touristes bien intentionnés dans une communauté peut en outre fausser les rapports entre visiteurs et visités, provenant de deux univers tellement à l’opposé l’un de l’autre, les seconds étant tentés de tirer le maximum de retombées du passage de chaque nouvelle cohorte<a title="" href="#_ftn3">[3]</a>.  Cette formule de coopération internationale <em>fast food</em> renforce dans les faits nos modes de vie fondés sur la consommation rapide.</p>
<p>Mais plus fondamentalement, ce déferlement de bénévoles du Nord dans les pays du Sud soulève la question suivante : est-ce que ce type d’engagement individuel, à la pièce et de courte durée, contribue véritablement à modifier les conditions politiques et économiques responsables du clivage fondamental entre le Nord et le Sud?  Offrir bénévolement ses services dans un pays du Sud, n’est-ce pas au contraire priver la population locale d’emplois et, par conséquent, accroître la pauvreté et intensifier la migration vers les pays du Nord?  Tous ces touristes qui veulent faire le bien et donner un sens à leur voyage, prennent-ils seulement la peine de s’informer sur les enjeux géopolitiques et sur les règles du commerce mondial?  Ne sont-ils pas plutôt les clients consentants d’un nouveau produit particulièrement bien mis en marché?</p>
<p>Bref, à qui profite vraiment le tourisme humanitaire?  Aux populations du Sud aux prises avec une pauvreté causée par des règles économiques et financières échappant à leur contrôle ou bien aux touristes du Nord à la recherche de l’épanouissement par le voyage?</p>
<div><br clear="all" /><br />
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Réseau de veille en tourisme, « Le comportement du voyageur – Une multitude d’expériences (récapitulatif 2000-2010) », Chaire de tourisme Transat, Université du Québec à Montréal, 15 décembre 2010.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> Charlotte Turner, « Cambodge : la bonne conscience du tourisme humanitaire », <em>La Presse</em>, Montréal, 28 juillet 2011.</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref3">[3]</a> Nadège Chabloz, « Le malentendu : Les rencontres paradoxales du &laquo;&nbsp;tourisme solidaire&nbsp;&raquo; », <em>Actes de la recherche en sciences sociales</em>, n<sup>o</sup> 170, p. 32-47.</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>NOUVELLE PUBLICATION &#8211; LE TOURISME : ÉMANCIPATION OU CONTRÔLE SOCIAL?</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/nouvelle-publication-le-tourisme-emancipation-ou-controle-social/</link>
		<comments>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/nouvelle-publication-le-tourisme-emancipation-ou-controle-social/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 May 2011 15:54:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tourisme-equitable.qc.ca/?p=326</guid>
		<description><![CDATA[<p>Nous sommes heureux d&#8217;annoncer la parution d&#8217;un nouveau livre sur le tourisme, <em>Le tourisme:  émancipation ou contrôle social?</em></p>
<p>Louise Constantin, fondatrice de <em>Mercure</em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">, <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">fait partie des auteurs ayant rédigé le chapitre intitulé &#171;&#160;Le tourisme équitable et solidaire : nouvel avatar de l&#8217;altermondialisme?&#160;&#187;.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Comme son titre l&#8217;indique, ce livre n&#8217;est pas un nouveau guide portant sur des destinations à découvrir, mais plutôt un ensemble d&#8217;articles de réflexion sur le phénomène du tourisme. Les coordonnateurs de la publication, Philippe Bourdeau et Rodolphe Christin, affirment en effet :</span></span></span></p>
<p><em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Si le titre pose la question de manière aussi abrupte, c&#8217;est que nous souhaitons bousculer le consensus dont bénéficie le tourisme (&#8230;)  Le tourisme, partie prenante de l&#8217;industrie du divertissement, ne contribue-t-il pas à nous faire accepter le monde tel qu&#8217;il va?</span></span></em></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce livre est publié par une coopérative d&#8217;édition française, les Éditions du Croquant  <a href="http://atheles.org/editionsducroquant/horscollection/letourismeemancipationoucontrolesocial/index.html">atheles.org/editionsducroquant/horscollection/letourismeemancipationoucontrolesocial/index.html</a>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le tourisme est ici analysé selon plusieurs angles.  Certains auteurs se penchent sur des considérations géopolitiques, sociologiques ou même existentielles.  D&#8217;autres présentent des études de cas, par exemple le</span>&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes heureux d&#8217;annoncer la parution d&#8217;un nouveau livre sur le tourisme, <em>Le tourisme:  émancipation ou contrôle social?</em></p>
<p>Louise Constantin, fondatrice de <em>Mercure</em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">, <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">fait partie des auteurs ayant rédigé le chapitre intitulé &laquo;&nbsp;Le tourisme équitable et solidaire : nouvel avatar de l&#8217;altermondialisme?&nbsp;&raquo;.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Comme son titre l&#8217;indique, ce livre n&#8217;est pas un nouveau guide portant sur des destinations à découvrir, mais plutôt un ensemble d&#8217;articles de réflexion sur le phénomène du tourisme. Les coordonnateurs de la publication, Philippe Bourdeau et Rodolphe Christin, affirment en effet :</span></span></span></p>
<p><em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Si le titre pose la question de manière aussi abrupte, c&#8217;est que nous souhaitons bousculer le consensus dont bénéficie le tourisme (&#8230;)  Le tourisme, partie prenante de l&#8217;industrie du divertissement, ne contribue-t-il pas à nous faire accepter le monde tel qu&#8217;il va?</span></span></em></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce livre est publié par une coopérative d&#8217;édition française, les Éditions du Croquant  <a href="http://atheles.org/editionsducroquant/horscollection/letourismeemancipationoucontrolesocial/index.html">atheles.org/editionsducroquant/horscollection/letourismeemancipationoucontrolesocial/index.html</a>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le tourisme est ici analysé selon plusieurs angles.  Certains auteurs se penchent sur des considérations géopolitiques, sociologiques ou même existentielles.  D&#8217;autres présentent des études de cas, par exemple le tourisme et les grands évènements sportifs ou encore l&#8217;accès à la plage pour les populations des pays d&#8217;accueil. </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Quant au chapitre consacré au tourisme équitable et solidaire, il pose la question du tourisme dans le contexte des rapports Nord-Sud.  En traçant le portrait des déplacements humains, il fait ressortir la grande iniquité qui les caractérisent, selon que les &laquo;&nbsp;déplacés&nbsp;&raquo; proviennent de pays du Sud ou du Nord.   Mais plus fondamentalement, il s&#8217;interroge sur l&#8217;indifférence que manifestent toujours les mouvements sociaux qui se préoccupent de solidarité internationale et d&#8217;altermondialisme envers ce secteur économique qui est l&#8217;un des plus importants dans le monde à l&#8217;heure actuelle.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En rappelant qu&#8217;il aura fallu 50 ans pour que le commerce équitable soit largement connu du grand public, l&#8217;article conclut sur cet appel : <em>Jusqu&#8217;à quand devrons-nous attendre pour connaître un nouvel avatar altermondialiste et pour investir un nouveau champ d&#8217;intervention en solidarité internationale?</em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><br /></span></p>
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		</item>
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		<title>Attention aux &#171;&#160;souvenirs de voyage&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/attention-aux-souvenirs-de-voyage/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 22:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Souvenirs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tourisme-equitable.qc.ca/?p=288</guid>
		<description><![CDATA[<p>La recherche de souvenirs à rapporter à sa famille, ses amis, ses collègues de travail &#8230; ou tout simplement pour soi représente pour la plupart d’entre nous l’une des activités les plus plaisantes au cours d’un voyage.  Se plonger dans les dédales d’un marché coloré et s’envelopper des odeurs de fruits et d’épices inconnus, admirer la richesse et la diversité de l’artisanat local, qui peut résister à de telles tentations?  Et les souvenirs que nous rapportons nous font revivre l’émotion de la découverte.</p>
<p>Les circuits <strong><em>Mercure</em></strong> apportent un soin particulier à mettre en contact voyageurs et artisans locaux.  Nos visites nous amènent directement chez les artisans qui se font un grand plaisir de présenter une démonstration de leur habileté et de nous expliquer l’origine de leur art transmis de génération en génération, souvent de mère en fille.  Bien souvent aussi, les artisans travaillent chez eux, ce qui nous donne l’occasion de les visiter dans leur maison.  Ainsi, sans même y penser, les voyageurs pratiquent le commerce équitable en achetant leurs souvenirs directement des artisans.</p>
<p>Toutefois, une&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La recherche de souvenirs à rapporter à sa famille, ses amis, ses collègues de travail &#8230; ou tout simplement pour soi représente pour la plupart d’entre nous l’une des activités les plus plaisantes au cours d’un voyage.  Se plonger dans les dédales d’un marché coloré et s’envelopper des odeurs de fruits et d’épices inconnus, admirer la richesse et la diversité de l’artisanat local, qui peut résister à de telles tentations?  Et les souvenirs que nous rapportons nous font revivre l’émotion de la découverte.</p>
<p>Les circuits <strong><em>Mercure</em></strong> apportent un soin particulier à mettre en contact voyageurs et artisans locaux.  Nos visites nous amènent directement chez les artisans qui se font un grand plaisir de présenter une démonstration de leur habileté et de nous expliquer l’origine de leur art transmis de génération en génération, souvent de mère en fille.  Bien souvent aussi, les artisans travaillent chez eux, ce qui nous donne l’occasion de les visiter dans leur maison.  Ainsi, sans même y penser, les voyageurs pratiquent le commerce équitable en achetant leurs souvenirs directement des artisans.</p>
<p>Toutefois, une mise en garde s’impose.  Lors des visites des sites archéologiques, les voyageurs se font souvent offrir par des vendeurs individuels des objets présentés comme des reproductions d’artefacts.  Il faut savoir, bien sûr, que le commerce d’objets à valeur archéologique est strictement interdit par le droit national et international et donne lieu à des sanctions sévères.  Mais encore faut-il faire la preuve, lorsqu’on franchit les douanes, que les objets rapportés sont véritablement des copies, et la chose n’est pas toujours facile.</p>
<p>Aussi, à la fois pour respecter le patrimoine archéologique des pays visités – qui a historiquement fait l’objet de pillage – et pour s’éviter des ennuis en passant aux douanes, il est préférable de s’abstenir d’acheter les artefacts proposés sur les sites archéologiques ou dans les boutiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Se protéger des moustiques</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/se-proteger-des-moustiques/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Moustiques]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il y a parfois de ces dilemmes dans la vie!  Parlons des moustiques, par exemple.  Tout le monde aime la nature, mais comment en goûter les charmes sans être importuné par les moustiques?</p>
<p>Les grands complexes hôteliers, en général, règlent la question en faisant abondamment usage d’insecticides chimiques.  Alors, quand on profite tranquillement de ces magnifiques plages sans moustiques, on se retrouve dans un environnement qui, loin d’être naturel, a été contaminé par des produits toxiques.  Et pensons aux enfants qui s’amusent dans le sable!</p>
<p>Dans les secteurs laissés à l’état naturel, on utilise beaucoup moins les insecticides.  Habituellement, les moustiques sortent la nuit tombée; donc, ils ne nous dérangent pas trop pendant la journée, et on peut ainsi profiter pleinement de la plage.  Le soir, on se protège avec des produits anti-moustiques naturels.  Et la nuit?  Il existe une solution toute simple : installer le ventilateur face à soi, devant son lit.  Ainsi, l’air nous rafraîchira et en même temps repoussera les moustiques et les empêchera de se poser sur nous &#8230; et de nous&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a parfois de ces dilemmes dans la vie!  Parlons des moustiques, par exemple.  Tout le monde aime la nature, mais comment en goûter les charmes sans être importuné par les moustiques?</p>
<p>Les grands complexes hôteliers, en général, règlent la question en faisant abondamment usage d’insecticides chimiques.  Alors, quand on profite tranquillement de ces magnifiques plages sans moustiques, on se retrouve dans un environnement qui, loin d’être naturel, a été contaminé par des produits toxiques.  Et pensons aux enfants qui s’amusent dans le sable!</p>
<p>Dans les secteurs laissés à l’état naturel, on utilise beaucoup moins les insecticides.  Habituellement, les moustiques sortent la nuit tombée; donc, ils ne nous dérangent pas trop pendant la journée, et on peut ainsi profiter pleinement de la plage.  Le soir, on se protège avec des produits anti-moustiques naturels.  Et la nuit?  Il existe une solution toute simple : installer le ventilateur face à soi, devant son lit.  Ainsi, l’air nous rafraîchira et en même temps repoussera les moustiques et les empêchera de se poser sur nous &#8230; et de nous piquer!!!</p>
<p>Et pour les régions qui ne disposent pas d&#8217;électricité, il faut s&#8217;assurer de disposer d&#8217;une moustiquaire, qu&#8217;il est prudent de se procurer avant le départ.  Il arrive en effet que les moustiquaires dans les chambres d&#8217;hôtel ou chez l&#8217;habitant ne soient pas complètement étanches.  Et dans de tels cas, les moustiques s&#8217;en donnent à coeur joie!</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Une bonne condition physique</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/une-bonne-condition-physique/</link>
		<comments>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/une-bonne-condition-physique/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Condition physique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>On nous demande souvent si nos voyages exigent une condition physique particulière.  Il est difficile de répondre à cette question, car la  condition physique peut être une notion bien relative.</p>
<p>Journaux et revues sont remplis d’articles qui nous incitent à avoir une alimentation plus saine et à bouger davantage.  On nous encourage à faire au moins 30 minutes d’exercice physique par jour.  Trente minutes à l’intérieur de 24 heures, ce n’est pas beaucoup!  Or, dans un voyage typique de deux semaines, on est appelé à marcher plusieurs heures par jour, et ce, souvent dans des régions montagneuses à des altitudes de 2 000 à 3 000 mètres – le Mont Tremblant, lui, fait 968 mètres – et dans des villes assez accidentées.</p>
<p>Nos circuits ne sont pas des circuits d’aventure ni des circuits sportifs.  Toutefois, passer trois heures en plein soleil à visiter un site archéologique ou faire une randonnée pédestre en haute montagne dans un sentier balisé peuvent être des activités exigeantes pour une personne plutôt sédentaire dans sa vie quotidienne.</p>
<p>Alors, si vous ne&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On nous demande souvent si nos voyages exigent une condition physique particulière.  Il est difficile de répondre à cette question, car la  condition physique peut être une notion bien relative.</p>
<p>Journaux et revues sont remplis d’articles qui nous incitent à avoir une alimentation plus saine et à bouger davantage.  On nous encourage à faire au moins 30 minutes d’exercice physique par jour.  Trente minutes à l’intérieur de 24 heures, ce n’est pas beaucoup!  Or, dans un voyage typique de deux semaines, on est appelé à marcher plusieurs heures par jour, et ce, souvent dans des régions montagneuses à des altitudes de 2 000 à 3 000 mètres – le Mont Tremblant, lui, fait 968 mètres – et dans des villes assez accidentées.</p>
<p>Nos circuits ne sont pas des circuits d’aventure ni des circuits sportifs.  Toutefois, passer trois heures en plein soleil à visiter un site archéologique ou faire une randonnée pédestre en haute montagne dans un sentier balisé peuvent être des activités exigeantes pour une personne plutôt sédentaire dans sa vie quotidienne.</p>
<p>Alors, si vous ne le faites pas déjà, nous vous encourageons à vous joindre à un club de marche, de vélo ou de randonnée en montagne ou, plus simplement, à prendre l’habitude de monter les escaliers à pied plutôt que d’utiliser les escaliers roulants.  Vous vous sentirez ainsi mieux préparé pour votre prochain voyage, risquerez moins de « nuire au groupe » &#8230; et votre santé ne s’en portera que mieux!</p>
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		<title>Inutile de conserver de vieilles coupures</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/inutile-de-conserver-de-vieilles-coupures/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Monnaie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Les hasards de la vie nous ramènent parfois dans un pays que nous avions visité il y a bon nombre d’années.  Nous fouillons alors dans nos coffrets et ressortons de vieilles coupures que nous avions conservées, parfois pour des raisons sentimentales.  Surprise!  Elles ne sont plus acceptées dans le pays en question &#8230; et ne valent plus rien aujourd’hui (sauf pour les collectionneurs).  Comment une telle chose est-elle possible?</p>
<p>Depuis la célèbre Crise de 1929, le Canada a une économie assez stable.  Mais il n’en est pas de même d’autres pays dans le monde.  Rappelons-nous la dévaluation de 50 % du franc cfa dans quatorze pays africains survenue d’un coup le 11 janvier 1994.  Pensons au Zimbabwe qui a connu une inflation de 150 000 % !!!  Vers le milieu des années 1990, une grave crise financière secoua plusieurs pays de l’Asie du Sud-Est ainsi que le Mexique, entraînant l’écroulement de leurs devises.  Il y a quelques années, l’Équateur, le Salvador et le Panama ont décidé d’adopter le dollar américain comme monnaie nationale.</p>
<p>De telles&#8230;</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les hasards de la vie nous ramènent parfois dans un pays que nous avions visité il y a bon nombre d’années.  Nous fouillons alors dans nos coffrets et ressortons de vieilles coupures que nous avions conservées, parfois pour des raisons sentimentales.  Surprise!  Elles ne sont plus acceptées dans le pays en question &#8230; et ne valent plus rien aujourd’hui (sauf pour les collectionneurs).  Comment une telle chose est-elle possible?</p>
<p>Depuis la célèbre Crise de 1929, le Canada a une économie assez stable.  Mais il n’en est pas de même d’autres pays dans le monde.  Rappelons-nous la dévaluation de 50 % du franc cfa dans quatorze pays africains survenue d’un coup le 11 janvier 1994.  Pensons au Zimbabwe qui a connu une inflation de 150 000 % !!!  Vers le milieu des années 1990, une grave crise financière secoua plusieurs pays de l’Asie du Sud-Est ainsi que le Mexique, entraînant l’écroulement de leurs devises.  Il y a quelques années, l’Équateur, le Salvador et le Panama ont décidé d’adopter le dollar américain comme monnaie nationale.</p>
<p>De telles crises monétaires, qui plongent les populations dans une grande misère, résultent de situations complexes, mais sont grandement liées au système économique mondial où les grandes institutions comme la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), essentiellement contrôlés par les pays riches (nous), imposent des plans de redressement draconiens aux pays producteurs du Sud aux prises avec des difficultés économiques.</p>
<p>Le Mexique, par exemple, a dû soustraire trois zéros à la valeur de sa monnaie et a progressivement remplacé les coupures en circulation par de nouvelles reflétant mieux la valeur actuelle de sa devise.  Ainsi, si vous avez conservé des pesos datant d’avant 1990, ils ne valent probablement plus rien aujourd’hui &#8230; sauf sur le plan sentimental!</p>
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		<title>Le passeport</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/le-passeport/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Passeport]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tourisme-equitable.qc.ca/?p=275</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le passeport canadien est normalement valide pour cinq ans.  Toutefois, avant d’accepter un voyageur ou une voyageuse à l’intérieur de leurs frontières, de nombreux pays exigent que le passeport qu’on présente à la douane soit en vigueur pour encore <strong>six mois à compter de la date de départ du pays visité</strong>.</p>
<p>Si vous prévoyez faire un voyage prochainement, assurez-vous que votre passeport soit encore valide pour une durée d’au moins six mois, sinon ne tardez pas à le faire renouveler.  Comme vous le savez, depuis que les États-Unis exigent le passeport des voyageurs canadiens transitant par un aéroport américain, les bureaux canadiens d’émission des passeports sont débordés de demandes.</p>
<p>Par ailleurs, le processus de renouvellement du passeport canadien vient d&#8217;être simplifié.  Par exemple, il n&#8217;est plus nécessaire de fournir des pièces d&#8217;identité ni de faire appel à un répondant.  Et on peut désormais présenter sa demande de renouvellement dans les bureaux de Service Canada.</p>
<p>Pour connaître la procédure à suivre pour renouveler son passeport, consulter le site :<br />http://www.pptc.gc.ca/articles/20110401.aspx?lang=fra.</p>
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]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le passeport canadien est normalement valide pour cinq ans.  Toutefois, avant d’accepter un voyageur ou une voyageuse à l’intérieur de leurs frontières, de nombreux pays exigent que le passeport qu’on présente à la douane soit en vigueur pour encore <strong>six mois à compter de la date de départ du pays visité</strong>.</p>
<p>Si vous prévoyez faire un voyage prochainement, assurez-vous que votre passeport soit encore valide pour une durée d’au moins six mois, sinon ne tardez pas à le faire renouveler.  Comme vous le savez, depuis que les États-Unis exigent le passeport des voyageurs canadiens transitant par un aéroport américain, les bureaux canadiens d’émission des passeports sont débordés de demandes.</p>
<p>Par ailleurs, le processus de renouvellement du passeport canadien vient d&#8217;être simplifié.  Par exemple, il n&#8217;est plus nécessaire de fournir des pièces d&#8217;identité ni de faire appel à un répondant.  Et on peut désormais présenter sa demande de renouvellement dans les bureaux de Service Canada.</p>
<p>Pour connaître la procédure à suivre pour renouveler son passeport, consulter le site :<br />http://www.pptc.gc.ca/articles/20110401.aspx?lang=fra.</p>
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		<title>Prudence politique</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/prudence-politique/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En voyage, il arrive que nous traversions des pays ou des régions perturbés par de l’agitation sociale et politique, dont nos médias ne parlent pas toujours.  Nous pouvons parfois être tentés, par curiosité ou par sympathie envers les populations locales, de nous mêler spontanément aux activités en cours, en prenant part à des manifestations, en signant des pétitions ou de toute autre façon.</p>
<p>Il importe d’être très prudent dans de telles circonstances.  En effet, dans plusieurs pays, la loi prévoit d’expulser automatiquement du pays tout étranger qui se mêle de politique intérieure.  D’autre part, il arrive souvent que des gestes que nous posons de bonne foi, dans l’esprit « d’aider » les gens, risquent au contraire de leur causer des ennuis.  Si nous souhaitons apporter notre appui, il ne manque pas au Québec d’organismes de solidarité auxquels nous pouvons collaborer en fonction de nos convictions.</p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>En voyage, il arrive que nous traversions des pays ou des régions perturbés par de l’agitation sociale et politique, dont nos médias ne parlent pas toujours.  Nous pouvons parfois être tentés, par curiosité ou par sympathie envers les populations locales, de nous mêler spontanément aux activités en cours, en prenant part à des manifestations, en signant des pétitions ou de toute autre façon.</p>
<p>Il importe d’être très prudent dans de telles circonstances.  En effet, dans plusieurs pays, la loi prévoit d’expulser automatiquement du pays tout étranger qui se mêle de politique intérieure.  D’autre part, il arrive souvent que des gestes que nous posons de bonne foi, dans l’esprit « d’aider » les gens, risquent au contraire de leur causer des ennuis.  Si nous souhaitons apporter notre appui, il ne manque pas au Québec d’organismes de solidarité auxquels nous pouvons collaborer en fonction de nos convictions.</p>
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		<title>Règles de sécurité dans les aéroports</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/regles-de-securite-dans-les-aeroports/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:20:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pour plusieurs, aujourd&#8217;hui, voyager par avion s&#8217;apparente à un parcours du combattant.  Il faut se présenter tôt à l&#8217;aéroport pour franchir toutes les étapes de vérification exigées en vertu de la sécurité aérienne &#8230; et parfois pour refaire ses bagages!</p>
<p>Pour s&#8217;éviter des pertes de temps et des frustrations à l&#8217;aéroport, il est recommandé, avant un départ, de prendre connaissance des mesures de sécurité appliquées sur les vols partant du Canada en consultant le site de l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien au : <a href="http://www.catsa-acsta.gc.ca/francais/index.htm">www.catsa-acsta.gc.ca/francais/index.htm</a>.</p>
<p>&#160;</p>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour plusieurs, aujourd&#8217;hui, voyager par avion s&#8217;apparente à un parcours du combattant.  Il faut se présenter tôt à l&#8217;aéroport pour franchir toutes les étapes de vérification exigées en vertu de la sécurité aérienne &#8230; et parfois pour refaire ses bagages!</p>
<p>Pour s&#8217;éviter des pertes de temps et des frustrations à l&#8217;aéroport, il est recommandé, avant un départ, de prendre connaissance des mesures de sécurité appliquées sur les vols partant du Canada en consultant le site de l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien au : <a href="http://www.catsa-acsta.gc.ca/francais/index.htm">www.catsa-acsta.gc.ca/francais/index.htm</a>.</p>
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		<title>Les pourboires</title>
		<link>http://www.tourisme-equitable.qc.ca/les-pourboires/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 21:12:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Louise Constantin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils]]></category>
		<category><![CDATA[Pourboires]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans les pays du Sud, l’économie informelle demeure le gagne-pain d’une bonne partie de la population.  Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), les pourboires représentent souvent les 2/3 du salaire des employés dans le secteur touristique !  Donc, n’hésitez pas à laisser des pourboires, même lorsque ceux-ci sont déjà compris dans votre facture.</p>
<p>Toutefois, il est souvent embêtant de savoir quel montant laisser.  Dans le doute, il est toujours plus avisé de laisser plus que moins, car si le surplus a peu d’impact sur notre porfefeuille, il peut faire une différence appréciée pour des gens qui ont une famille à faire vivre.</p>
<p>Pour les petits services que les gens peuvent vous rendre, il est toujours avisé de garder de petites coupures à la portée, car elles peuvent ainsi servir pour les pourboires.</p>
<p>N’hésitez pas à consulter le guide local pour avoir une meilleure idée des montants raisonnables.</p>
<p>&#160;</p>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les pays du Sud, l’économie informelle demeure le gagne-pain d’une bonne partie de la population.  Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), les pourboires représentent souvent les 2/3 du salaire des employés dans le secteur touristique !  Donc, n’hésitez pas à laisser des pourboires, même lorsque ceux-ci sont déjà compris dans votre facture.</p>
<p>Toutefois, il est souvent embêtant de savoir quel montant laisser.  Dans le doute, il est toujours plus avisé de laisser plus que moins, car si le surplus a peu d’impact sur notre porfefeuille, il peut faire une différence appréciée pour des gens qui ont une famille à faire vivre.</p>
<p>Pour les petits services que les gens peuvent vous rendre, il est toujours avisé de garder de petites coupures à la portée, car elles peuvent ainsi servir pour les pourboires.</p>
<p>N’hésitez pas à consulter le guide local pour avoir une meilleure idée des montants raisonnables.</p>
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